Atelier de formation des journalistes animateurs et producteurs des émissions de divertissement, des artistes musiciens et des responsables des services des programmes sur les meilleures pratiques journalistiques et de la communication

Les résultats de l'atelier ont été très satisfaisants

En date du 18 et 19 mai 2022, à Winner’s Hotel de Ngozi, le Conseil National de la Communication (CNC) a organisé un atelier de formation des journalistes animateurs et producteurs des émissions de divertissement, des artistes musiciens et des responsables des services des programmes sur les meilleures pratiques journalistiques et de la communication.

En plus du Chef de cabinet du gouverneur de la province Ngozi, cet atelier a vu la participation d’un envoyé de l’Assemblée nationale, un envoyé de la Vice-présidence, un envoyé de la Primature, un représentant de l’Institution de l’Ombudsman, et un envoyé de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH).

Vues les obscénités et paroles qui tournent le dos aux bonnes mœurs qui ne devraient pas avoir leurs places dans les grilles des programmes médias, les risques de dérive qui doivent être pris au sérieux et être jugulés rapidement avant qu’il ne soit trop tard, le Conseil national de la Communication a organisé cet atelier avec pour objectif principal de renforcer les capacités des professionnels de l’information et de garantir le respect de la loi sur la presse et les autres textes législatifs et règlementaires et amener les artistes burundais à œuvrer pour la promotion de de la culture burundaise.

Les résultats attendus sont :
– Les journalistes surtout les nouveaux seront assez outillés et commettront moins de fautes professionnelles ;
– Les journalistes vont œuvrer pour le renforcement de la démocratie au Burundi ;
– Les médias veilleront au pluralisme et à l’égal accès des citoyens à l’information ;
– Les journalistes vont mettre en pratique les méthodes concrètes de collecte, de traitement de l’information et de diffusion des informations
– Les artistes prennent conscience des méfaits liés au non-respect des valeurs

Des cérémonies d’Ouverture et des discours prononcés

Comme au Burundi Dieu occupe la première place, les activités de l’atelier ont commencé par une prière prononcée par un Cadre du CNC, avant d’entonner l’Hymne nationale. C’est après que les participants ont pris place et que les discours ont commencé.

Dans son mot d’accueil, le chef de Cabinet du gouverneur de la province Ngozi, a indiqué que la province Ngozi est tranquille dans tous ses recoins. Il a remercié le Conseil national de la Communication (CNC) pour la confiance placée en la province Ngozi et il a souhaité bon séjour à tous les participants venus d’ailleurs.

Dans son discours, la présidente du Conseil national de la Communication (CNC), Ambassadeur Vestine Nahimana, a indiqué que cet atelier de formation des journalistes animateurs et producteurs des émissions de divertissement, des artistes musiciens et des responsables des services des programmes sur les meilleures pratiques journalistiques et de la communication; s’inscrit dans le cadre des missions dévolues au Conseil National de la Communication.

Pour elle, malgré les exploits des médias burundais, du fait de l’inexpérience de certains journalistes qui sont à majorité jeunes, et non en raison de leur mauvaise foi ou malveillance, ont commis et continuent à commettre de graves fautes professionnelles. D’où on va se pencher plus sur les émissions de divertissement, les chansons, musiques et les films qui sont régulièrement diffusés par les Radios et TV et sur la toile. Cela parce que des obscénités et paroles qui tournent le dos aux bonnes mœurs ne devraient pas avoir leurs places dans les grilles des programmes médias. Les risques de dérive doivent être pris au sérieux et être stoppés rapidement avant qu’il ne soit trop tard, a-t-elle ajouté.
Amb. Vestine Nahimana: “Le CNC doit veiller à ce qu’il n’y ait pas de dérive pouvant entacher et corrompre cette culture héritée des ancêtres”

Ambassadeur Vestine Nahimana, Présidente du CNC, s’est indignée que malheureusement, il s’observe ces derniers temps du copier-coller des cultures étrangères et des insertions dans la culture burundaise, qui a toujours été caractérisée par les bonnes mœurs. Et de dire que, conformément à sa mission, le CNC doit donc veiller à ce qu’il n’y ait pas de dérive pouvant entacher et corrompre cette culture héritée des ancêtres.

La présidente du CNC a rappelé que la mission principale des médias est d’informer, éduquer et divertir leur cible qu’est l’auditoire. D’où alors l’atelier constitue un moment opportun de faire une introspection pour analyser les plats qu’ils servent à la population dans les moments de divertissement et voir comment améliorer.

Ambassadeur Vestine Nahimana n’a pas manqué d’informer aux participants que le Conseil National de la Communication (CNC), suit de près tout ce que les médias diffuse et s’indigne du fait que beaucoup d’animateurs sont emportés par le rythme et la mélodie des chansons et balancent tout dans leurs programmes, même des obscénités.

Elle a également fait entendre qu’en organisant cet atelier de formation le Conseil National de la Communication s’est fixé entre autre les objectifs suivants :
– Veiller au professionnalisme des médias par le respect de la loi sur la presse et du code de déontologie ;
– Promouvoir la culture de paix à travers les médias ;
– Garantir la liberté de la presse dans le respect de la loi ;
– Garantir le pluralisme, l’équilibre et l’égal accès des citoyens aux medias ;
– Amener les artistes à véhiculer des valeurs qui respectent les mœurs burundaises.
– Veiller au respect des bonnes mœurs burundaises dans la production et la diffusion des programmes cinématographiques et des chansons de divertissement.

Elle a invité les participants de participer activement afin d’échanger sur la voie à suivre pour que les artistes puissent produire des œuvres de divertissement qui contribuent à pérenniser les bonnes mœurs et ne bafouent pas la culture burundaises et vous les producteurs et animateurs d’émissions de divertissement à bien choisir les bonnes œuvres, lesquelles ils doivent d’abord soumettre au baromètre de leur censure.

Des interventions riches

Dans leurs interventions, les artistes musiciens ont soulevé leurs inquiétudes. De son côté, le président de l’Amicale des musiciens Olivier NDAYISHIMIYE dit « Krazzi Bright », a remercié le CNC d’avoir organisé cet atelier. Il a exhorté ses pairs de savoir leur place, méditer sur ce qu’ils chantent, savoir quand ils le chantent et produire des œuvres qui éduquent et redressent. Olivier NDAYISHIMIYE dit « Krazzi Bright »: “Méditons sur ce que nous chantons et sachons quand le chanter et produire des œuvres qui éduquent et redressent”.

Quand à Cédric Bangui, président de la Coopérative des Musiciens burundais, il a indiqué que beaucoup de musiciens burundais ont, dans l’histoire, fait des merveilles et chanté les éloges du pays. Mais que malheureusement ils ont eu une fin qui n’est pas la meilleure. Il a cité notamment Canjo Hamissi, Nikiza David, Kirundo Gérard, et Christophe Matata. Pour lui, les artistes burundais ne sont pas valorisés par la société burundaise.

Il a salué l’initiative du Président, Feu Pierre Nkurunziza qui a mis en place la loi sur le Droit d’auteur. Mais malheureusement, a-t-il souligné, l’OBDA semble ne pas être à l’œuvre. Les fonds qui sont alloués à l’OBDA devraient être virés au CNC pour que les musiciens en profitent. Cédric Bangui: “L’OBDA semble ne pas être à l’œuvre”.

Pour Mkombozi, il est grand temps que les artistes chanteurs burundais soient considérés comme les autres travailleurs.

Les artistes au service de la nation: défis et pistes de solutions.

Thaddée Nzigamasabo, dans sa présentation ayant pour thème « Les artistes au service de la nation: défis et pistes de solutions », il a indiqué que le rôle des artistes burundais est d’éduquer la population, la divertir, l’encadrer la dans leur culture, l’informer au vrai et au bien et être référence pour les bonnes mœurs.

Pour y parvenir, a-t-i ajouté, les artistes produisent des œuvres qui sont supposées satisfaire la population en respectant la tradition, la culture et les mœurs de cette société. Ce qui explique la différence entre l’artiste Burundais et celui d’un autre pays.

Il a ajouté que les artistes doivent censurer leurs productions en mettant en avant l’autocensure pour ne pas intoxiquer la société. Et de dire que les questions suivantes devraient être la loi pour chaque artiste producteur : Quel œuvre d’art? Quel message? Quel avantage pour la société? Puis–je partager cela à mes parents ? A mes enfants?

Thaddée Nzigamasabo a rappelé aux artistes que le terrain à exploiter est vierge au Burundi. Cela car il y a des œuvres artistiques qui manquent dans les médias d’aujourd’hui faute aux artistes producteurs. C’est le cas notamment des chansons à diffuser aux événements socio-culturelles et Politiques à savoir : le 1er Janvier, le 5 Février, le 8 Mars, le 06 Avril, le 1er Mai, le 1er Juillet, le 13 Octobre, le 21Octobre et le 25 Décembre.

Pour lui, il y a beaucoup de défis dans les productions artistiques Burundais au point de vue culturel. Cela fait que le parc artistique Burundais ne soit par conséquent très riche en matière de productions qui informent la jeunesse Burundaise sur : l’habitat traditionnel, les bijoux traditionnels, les instruments de musique traditionnels, les habits , les danses, les coutumes et mœurs en rapport avec le mariage, la mort, et d’autres formes véhiculant la culture notamment les contes, les chantes fables, les devinettes, les odes , la poésie, les proverbes, et les héros vertueux comme Samandari et Inarunyonga.

Comme solution, M. Nzigamasabo a demandé au Gouvernement d’inviter et prendre en charge les artistes pendant la célébration des événements Nationaux et faciliter les artistes pour organiser des concerts et autres événements culturels pouvant contribuer à leur autonomie financière.
Aux artistes burundais, il a suggéré à s’inspirer des ODD pour produire des contenues pouvant captiver la population Burundaise et les aider à s’approprier du Programme National pour le Développement (PND 2018-2027) ; et mettre la culture Burundaise à la base de toute production artistique.

Médias et préservation de la culture et des mœurs

La deuxième présentation de la première journée de l’atelier avait pour thème « Médias et préservation de la culture et des mœurs », et a été présenté par le Consultant Jérôme Niyonzima.

Il a rappelé aux journalistes animateurs et producteurs des émissions de divertissement et les responsables des services des programmes que leur mission principale est d’informer : faire connaître l’actualité, le quoi de neuf, la nouveauté, la vérité ; former : sensibilisation, éducation pour le changement et divertir le public : éducation par amusement, le rire, la distraction. Il leur a rappelé que tout ce qui dégrade la culture, raccourcit les chemins qui mènent à la servitude. D’où ils doivent tirer attention.

Pour lui, les bonnes mœurs sont les habitudes positives d’une société dans la vie courante, les pratiques acceptées ou habituelles non rejetées par la société, les conventions qui incarnent les valeurs fondamentales (ubuntu, urupfasoni, ubumwe, ugushigikirana. C’est au moment où les atteintes aux bonnes mœurs sont les pratiques de la vie privée jugée inacceptable par l’opinion, l’atteinte à la pudeur et à la dignité humaine, la violation de l’interdit « kurenga umuziro », et la détérioration des valeurs: pornographie, obscénités, polygamie, prostitution, inceste, etc.

Jérôme Niyonzima a fait savoir que les médias peuvent contribuer à la promotion de la culture car ils contribuent à fixer les modes de pensée, ils sont devenus « les juges de la vérité », ils décident et dictent les modes de vie, donnent la place aux « griots », font la promotion des modèles d’artistes et diffusent/publient la chanson, le film, le jeu, l’histoire au service de la vie. Mais qu’en même temps, ils peuvent contribuer à la dégradation de la culture en par des contenus faisant l’éloge de la débauche, de la nudité, des obscénités ; faisant fis de l’interdit, de l’inapproprié, de l’antivaleur, appelant à la haine raciale, ethnique, sexiste, à la vengeance, à la corruption, à la désobéissance, portant atteinte à l’unité nationale et à la solidarité, faisant l’éloge de la cupidité, de l’escroquerie, croyance occulte, ou des contenus portant atteinte au bon voisinage, à la dignité et à l’honneur de la personne humaine.

La deuxième journée, on a continué les travaux de l’atelier avec les journalistes animateurs et producteurs des émissions de divertissement et les responsables des services des programmes. Les travaux en groupes ont essentiellement caractérisé cette journée. Les participants étaient amenés à discuter sur trois questions qui sont :
a) Que faire pour une cohabitation entre les besoins financiers, les likes et le respect des normes professionnelles ?
b) Quelles sont les barrières à la promotion des bonnes mœurs dans les médias ?
c) Quelles sont les pistes de solution à recommander pour amener les parties prenantes à diffuser les contenus promouvant les bonnes mœurs ?


Des échanges fructueux

A l’issu des travaux, il est ressorti que pour la pour la première question, il est important de vérifier l’information et donner une information qui a un sens ; essayer d’autres façons de se présenter, d’autres comportements et modes d’accoutrement pour attirer notre public (pour les artistes), des formations et cadres d’échanges entre les musiciens, les institutions administratives et les régulateurs.

Pour la deuxième question, les participants ont soulevé la pauvreté dans les médias, la faible maitrise du métier de journalisme pour certains producteurs et animateurs d’émissions, le manque de collaboration parfaite entre les parties prenantes ainsi que l’absence d’un cadre légal d’un organe de régulation des Réseaux sociaux.

Concernant la troisième question, ils ont suggéré d’expliquer ce que c’est la culture et les bonnes mœurs, les enseigner dans les écoles, sensibiliser la population pour qu’elle s’en imprègne et mettre à la disposition des médias le règlement sur les bonnes mœurs.

Un organe de pré-écoute des chansons nécessaire

Prenant la parole pour donner la lumière sur certaines inquiétudes soulevées, le Vice-président du CNC, Laurent Kaganda a indiqué qu’un organe de pré-écoute et de visionnage des films et cinémas et nécessaire avant qu’ils atterrissent dans les médias. Mais il a rappelé que cela n’est pas le travail du CNC. Car cet organe ne régule que les médias. Kaganda Laurent, Vice-président du CNC

Il a fait un clin d’œil aux chefs des programmes qui ne respectent pas les grilles des programmes et leur a informé que d’ici peu, les cahiers de charge des médias seront actualisés.

Des recommandations de l’atelier

Au cours de cet atelier des recommandations ont été formulées.

 Aux artistes :

• Pousser l’inspiration et produire des contenus diversifiés (et pas juste copier-coller la mode du marché libéral) pouvant captiver la population Burundaise et
• Jouer leurs missions en éduquant, divertissant, encadrant et informant la communauté sur le Programme National pour le Développement (PND 2018-2027)
• Mettre les valeurs culturelles burundaises à la base de toute production artistique
• Se ressaisir (kwikubita agashi) : la mode oui, mais le respect des valeurs culturelles et des mœurs burundaises est exigé avant tout dans leur production
• Comprendre leur rôle d’ambassadeurs de la culture et des valeurs burundaises : ils constituent une référence pour la communauté et ils sont appelés à jouer leur rôle: promouvoir le Kirundi et la culture.
• Laisser l’opportunisme et l’amateurisme pour être professionnels : les artistes ont un statut social d’influenceurs et devraient être mieux organisés (management, association, etc), s’astreindre aux respecter des normes sociales et penser au développement du secteur comme entrepreneurs, qui passe par le respect des valeurs
• Bien laver leur lange salle pour mieux gagner la confiance du marché : le constat a été fait du peu de soutien aux artistes, mais aussi que même le peu est mal géré, ne profitant pas aux bénéficiaires artistes
• SE VALORISER D’ABORD – (Ubuntu burihabwa): le style, le comportement, la tenue, le langage, la mode extravagante, etc en disent long sur les valeurs et, la considération passe par là. YouTube paye, mais au lieu de copier- coller, il faut réfléchir deux fois sur son identité personnelle et culturelle.

 Aux médias :

• Se ressaisir (kwikubita agashi) et faire plus attention : savoir que malgré les contraintes, le respect des normes et de la déontologie est très recommandée
• Prioriser le monitoring, rôle crucial des charges des programmes : malgré beaucoup de taches, la notoriété du media en dépend. Pour cela, ils doivent multiplier les productions divertissantes de qualité tout en gardant l’objectif d’éducation et information.
• S’autocritiquer : des journalistes aux responsables, repenser aux bonnes pratiques et valeurs fondamentales et éviter tout ce qui est lié au favoritisme ou clientélisme. Essayer d’autre façon de se présenter au reste du monde pour attirer notre public
• Prioriser la promotion de la culture, des valeurs et productions burundaises : le rôle des medias est crucial dans la promotion de la culture et cela passe par la valorisation des productions locale (œuvres d’art, musiques, culture, folklore, valeurs burundaises)

 Aux CNC, Institutions représentées et Gouvernement :

• Reconnaitre le statut social des artistes et les promouvoir : Inviter et prendre en charge les artistes pendant la célébration des événements Nationaux.
• Faciliter les artistes pour organiser des concerts et autres événements culturels pouvant contribuer à leur autonomie financière.
• Renforcer les capacités des artistes sur les lois et autres cadres légaux les régissant et travailler avec leurs représentation
• Poursuivre les échanges et vider la question des droits d’auteurs qui stagne depuis quelques années chez OBDA
• Redynamiser l’ODBA afin de rendre la jouissance des droits d’auteurs effective
• changer la façon dont ils fonctionnent,
• associer le secteur privé,
• impliquer les artistes dans la gestion de l’OBDA,
• Faire un plaidoyer auprès des autorités burundaises et définir un mécanisme par lequel assurer le respect du paiement des droits d’auteur par les medias : faire payer Star times, constituer un fonds recueillant des payements annuels des medias, à redistribuer aux artistes, …
• Continuer d’initier des cadres d’échanges
• notamment entre les medias et les artistes autour des questions de droits d’auteurs, d’éthique et déontologie mais aussi,
• le renforcement de capacités, sans oublier,
• organiser une session spécifique avec les artistes
• Définir clairement cadre légal et système de régulation des réseaux sociaux
• Traiter la question de reprise des chansons d’anciens musiciens par d’autres musiciens sans paiement des droits
• Reconnaitre l’amical des musiciens du Burundi et coordonner avec différents acteurs. Une synergie des efforts est nécessaire pour avoir des résultats et l’implication des autres institutions (parlement, ministères sectoriels, associations des artistes, medias, et autres acteurs comme la police, etc) est à continuer.
• Définir les catégories et statut des artistes (musiciens, influenceurs, etc)
• Règlementer les droits d’auteurs
• Enoncer des garde-fous : définir les lignes rouges
• Assurer le suivi des recommandations issues de cet atelier

Une grande réussite

Dans son allocution de clôture, la Présidente du Conseil National de la Communication, Ambassadeur Vestine Nahimana s’est réjouie de la réussite de l’atelier de formation des journalistes animateurs et producteurs des émissions de divertissement, des artistes musiciens et des responsables des services des programmes sur les meilleures pratiques journalistiques et de la communication. Elle l’a sanctionné par une note de 99%. Je ne doute pas que chacun y a trouvé un profit, a-t-elle déclaré.

La Présidente du Conseil National de la Communication a remercié les formateurs qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour l’intérêt du pays. Elle a remercié les représentants des différentes hautes institutions pour avoir accepté de répondre à l’invitation et pour leurs riches contributions lors de l’atelier.

Elle n’a pas manqué d’adresser ses remerciements aux participants pour leur participation active, intéressée et interactive au cours des travaux de l’atelier et surtout pour les résultats issus des travaux en groupe.

Quelques images de l’atelier:

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